C’était le 21 août 1998.
Il pleuvait des cordes. La nuit fût heureuse, un petit bonhomme naquît pour le bonheur de ses parents mais aussi pour le bonheur de tous ceux qui en connaissent et en connaitront l’existence.
Pas de fée sur son berceau ni de lampe d’Aladin pour exhausser des vœux, juste un petit bonhomme de 2,7 kg.
Ce n’était pas à Orléans (ça c’est pour faire plaisir à www.blogorleans.fr qui veille à ce que je parle d’Orléans, sinon il m’enlève de la liste… sachant que depuis leur début ils sont référencés sur mon blog, mais peut être pas assez clairement, alors je modifie…) mais à Pithiviers, car à Orléans, l’accouchement dans l’eau, l’accouchement assise, ou autre accouchement hors de l’ordinaire table de gynéco, ça n’existe toujours pas.
L’haptonomie (enseignée par J. Planckaert à Orléans) a été notre préparation à l’accouchement pour son père et moi : l’une des seules préparations qui associe le père à la vie intra utérine de l’enfant.
Je voulais accoucher dans l’eau, mais les contractions ont été violentes et je souffrais trop alors, tant pis, péridurale et table d’accouchement… Mais grâce à l’haptonomie, la sage femme a réussi à se faire retourner ce petit bonhomme pour qu’il naisse par la voie naturelle.
Je me souviens : « Bienvenue Léo, mon petit ange ».
Et CANAL + présent pour l’événement, (pas la naissance de Léo, non, mais l’anniversaire de la réouverture de la maternité de Pithiviers). Le premier bain avec son papa et le premier câlin de maman dans l’émission de l’époque « un an de plus ». Déjà une star à la naissance… Depuis la maternité de Pithiviers a de nouveau fermé ses portes… par manque de moyens « budgétaires »
Aujourd’hui, 10 ans après je lui rends hommage, dans l’amour maternel, pour la pureté de son cœur, pour son courage face aux nombreuses épreuves qu’il a déjà traversées, pour tout ce qu’il m’apporte de vie, d’espoir et d’amour.
Même si on peut vivre sans enfant, même si des femmes et des hommes n’éprouvent pas l’envie ou le besoin d’avoir des enfants (ce que je comprends), même si de nombreux couples hétéros ou homos luttent que ce soit médicalement ou juridiquement pour mettre au monde ou adopter un petit être de vie (je leur souhaite du courage et de la patience), il me semble que depuis 10 ans, je me suis transformée.
Après 10 ans de vie avec Léo, la découverte de la maternité, la puissance de cet amour, la transformation du corps, du mode de vie, la découverte de la patience, des responsabilités associées, je me sens différente, au-delà de ce que j’aurai pu imaginer.
Voilà, ce n’était pas une redécouverte de Patrick Bruel par l’entremise de son « on s’était donné rendez vous dans 10 ans » mais je viens de faire un peu « ma Circé », donner une place à la naissance sur ce blog, dans sa renaissance… et en dénonçant au passage le manque de place pour les méthodes d’accouchement « différentes » à Orléans.
Bon Anniversaire Léo.
Avec tout mon amour de maman.
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La vaccination peut
devenir rapidement un sujet familial tabou, surtout lorsqu'un membre de la famille a été atteint par une maladie qui peut faire l'objet d'une vaccination : on vaccine un point c'est tout.
Enfin, les programmes de vaccinations de l'Organisation Mondiale de la
Santé (OMS) sont modulés selon les continents et les pays. Ainsi en Europe, le BCG n'y figure pas : la France rend la vaccination obligatoire... Depuis 2004, la loi est cependant
venue limiter les rappels de celui-ci.
Les comédiens, et notamment Nicolas Bouchaud, Stephen
Butel, Nadia Vonderheyden et la brillante Norah Krief (qui a chanté par ailleurs des sonnets de Shakespeare), ont produit un travail remarquable et époustouflant.



Le temps venant
à me manquer, compte tenu de nouvelles activités professionnelles, 
Verso : Une critique nous
précisant que le jeu de Jacques Weber est parfait, et "qu'il n'est jamais facile d'être un grand acteur quand on a une personnalité comme la sienne. Comme nombre d'écrivains la tentation est
forte de se laisser emporter par son caractère" mais fort heureusement Jacques Weber sait parfaitement échapper à l'écueil de "réduire ainsi l'espace de représentation des
autres".
Excentrique, Festival de la
Région Centre, a co-produit en 2007 le
Ils ont écrit :